La scène politique sénégalaise, déjà surchauffée par l'examen de la proposition de loi de révision constitutionnelle n°17/2026, vient de franchir un nouveau palier de confrontation.
À la veille du vote crucial à l'Assemblée nationale, c'est le Dr Abdourahmane Diouf, président du parti AWALE et fraîchement nommé ministre de l'Énergie et du Pétrole, qui a créé l'onde de choc ce dimanche 28 juin 2026 en attaquant ouvertement les méthodes du Premier ministre Ousmane Sonko.
Lors de la conférence des leaders de la coalition présidentielle, Abdourahmane Diouf a prononcé un réquisitoire sévère, accusant le chef du gouvernement de vouloir imposer des dynamiques contraires à l'ordre républicain.
« On ne peut pas mener une révolution au sein d'une République »
Pour l'ancien ministre de l'Environnement, les tensions extrêmes observées à l'Assemblée nationale ne sont pas un fait isolé, mais le « cinquième épisode » d'une stratégie politique globale qu'il déplore depuis l'installation du nouveau régime.
Abdourahmane Diouf récuse formellement la trajectoire idéologique impulsée par Ousmane Sonko :
« Il veut imposer à l'État une logique doctrinale et révolutionnaire. Or, on ne peut pas mener une révolution au sein d'une République. »
Le leader d'AWALE a fermement rappelé que les institutions issues de la Constitution sénégalaise doivent demeurer le seul et unique cadre de référence pour l'exercice du pouvoir d'État, rejetant toute forme d'absolutisme ou d'agenda politique d'exception.
Le refus d'un pouvoir personnalisé
Fidèle à sa posture de technocrate et de constitutionnaliste, Abdourahmane Diouf a tenu à marquer une ligne rouge très nette face à ce qu'il perçoit comme une dérive vers la personnalisation du pouvoir ou la recherche constante d'une tutelle morale.
Ses mots, particulièrement incisifs au cœur de la mouvance, résonnent comme une mise en garde républicaine :
Une coalition présidentielle mise à l'épreuve
Cette prise de parole jette une lumière crue sur les fractures internes qui traversent la majorité présidentielle à l'heure des réformes constitutionnelles majeures. En déclarant ouvertement :
« Nous allons contrer tout ce qu'ils entreprendront », le ministre de l'Énergie et du Pétrole annonce une recomposition de fait des forces et promet une bataille politique intense.
Pour Abdourahmane Diouf, l'action publique doit s'adosser à la prévisibilité juridique, au dialogue et au respect strict des institutions existantes, plutôt qu'à des épreuves de force permanentes ou à des ruptures doctrinales imposées d'en haut.
À la veille du vote crucial à l'Assemblée nationale, c'est le Dr Abdourahmane Diouf, président du parti AWALE et fraîchement nommé ministre de l'Énergie et du Pétrole, qui a créé l'onde de choc ce dimanche 28 juin 2026 en attaquant ouvertement les méthodes du Premier ministre Ousmane Sonko.
Lors de la conférence des leaders de la coalition présidentielle, Abdourahmane Diouf a prononcé un réquisitoire sévère, accusant le chef du gouvernement de vouloir imposer des dynamiques contraires à l'ordre républicain.
« On ne peut pas mener une révolution au sein d'une République »
Pour l'ancien ministre de l'Environnement, les tensions extrêmes observées à l'Assemblée nationale ne sont pas un fait isolé, mais le « cinquième épisode » d'une stratégie politique globale qu'il déplore depuis l'installation du nouveau régime.
Abdourahmane Diouf récuse formellement la trajectoire idéologique impulsée par Ousmane Sonko :
« Il veut imposer à l'État une logique doctrinale et révolutionnaire. Or, on ne peut pas mener une révolution au sein d'une République. »
Le leader d'AWALE a fermement rappelé que les institutions issues de la Constitution sénégalaise doivent demeurer le seul et unique cadre de référence pour l'exercice du pouvoir d'État, rejetant toute forme d'absolutisme ou d'agenda politique d'exception.
Le refus d'un pouvoir personnalisé
Fidèle à sa posture de technocrate et de constitutionnaliste, Abdourahmane Diouf a tenu à marquer une ligne rouge très nette face à ce qu'il perçoit comme une dérive vers la personnalisation du pouvoir ou la recherche constante d'une tutelle morale.
Ses mots, particulièrement incisifs au cœur de la mouvance, résonnent comme une mise en garde républicaine :
« Nous n'avons pas besoin d'un guide... Nous n'avons rien à faire d'un guide de perlimpinpin. »
Une coalition présidentielle mise à l'épreuve
Cette prise de parole jette une lumière crue sur les fractures internes qui traversent la majorité présidentielle à l'heure des réformes constitutionnelles majeures. En déclarant ouvertement :
« Nous allons contrer tout ce qu'ils entreprendront », le ministre de l'Énergie et du Pétrole annonce une recomposition de fait des forces et promet une bataille politique intense.
Pour Abdourahmane Diouf, l'action publique doit s'adosser à la prévisibilité juridique, au dialogue et au respect strict des institutions existantes, plutôt qu'à des épreuves de force permanentes ou à des ruptures doctrinales imposées d'en haut.