Dans une tribune publiée ce mercredi, Abou Lô, ancien ministre, hausse le ton contre le tandem Bassirou Diomaye Faye – Ousmane Sonko. Il dénonce ce qu’il qualifie de “dérives autoritaires sans précédent”, en ciblant particulièrement la gestion politico-judiciaire du dossier Farba Ngom, député-maire d’Agnam. “Acharnement” sur Farba Ngom : Abou Lô dénonce une incohérence Au cœur de sa critique, Abou Lô affirme que Farba Ngom reste détenu alors que, selon lui, le parquet financier aurait donné un avis favorable à sa libération. Il dit voir là une incohérence d’autant plus troublante qu’il évoque, en parallèle, le cas Tahirou Sarr, présenté comme la figure centrale du dossier : Abou Lô souligne que le parquet n’aurait pas interjeté appel contre une décision de mise en liberté le concernant.
L’ancien ministre s’interroge : “Comment comprendre cet acharnement ?” Il élargit ensuite le tableau en évoquant le placement sous contrôle judiciaire de trois frères du député-maire et la perspective d’une seconde levée de l’immunité parlementaire, qu’il interprète comme un durcissement. Charge politique contre Pastef : “projet chimérique” et “dette cachée” Au-delà du dossier Farba Ngom, Abou Lô transforme sa tribune en acte d’accusation politique. Il reproche à Pastef d’avoir, selon ses termes, “manipulé la jeunesse” avec un “projet chimérique”. Il s’en prend aussi au récit gouvernemental autour de la situation des finances publiques, parlant d’“invention de la dette cachée”.
Sur le climat public, il décrit une scène politique devenue toxique, marquée, écrit-il, par la montée des insultes, de la haine et des attaques personnelles dans l’espace médiatique et sur les réseaux sociaux. Un “comité de résistance populaire” annoncé, conférence de presse le 9 février Abou Lô annonce enfin le lancement d’un “comité de résistance populaire”, qui tiendra une conférence de presse le 9 février 2026 à 15 heures, à l’hôtel Le Relais à Dakar.
Il appelle les Sénégalais “épris de paix et de justice” à se mobiliser par des moyens légaux et pacifiques pour, dit-il, défendre Farba Ngom et le respect de ses droits.
Cette tribune s’inscrit dans une séquence où les dossiers judiciaires impliquant des figures de l’ancien régime alimentent une bataille de récits : “reddition des comptes” pour les uns, “justice instrumentalisée” pour les autres. Avec l’annonce d’une structure de mobilisation, Abou Lô franchit un cap : il ne se contente plus de contester, il cherche à organiser politiquement la riposte autour d’un cas devenu symbole dans le camp de l’opposition.
L’ancien ministre s’interroge : “Comment comprendre cet acharnement ?” Il élargit ensuite le tableau en évoquant le placement sous contrôle judiciaire de trois frères du député-maire et la perspective d’une seconde levée de l’immunité parlementaire, qu’il interprète comme un durcissement. Charge politique contre Pastef : “projet chimérique” et “dette cachée” Au-delà du dossier Farba Ngom, Abou Lô transforme sa tribune en acte d’accusation politique. Il reproche à Pastef d’avoir, selon ses termes, “manipulé la jeunesse” avec un “projet chimérique”. Il s’en prend aussi au récit gouvernemental autour de la situation des finances publiques, parlant d’“invention de la dette cachée”.
Sur le climat public, il décrit une scène politique devenue toxique, marquée, écrit-il, par la montée des insultes, de la haine et des attaques personnelles dans l’espace médiatique et sur les réseaux sociaux. Un “comité de résistance populaire” annoncé, conférence de presse le 9 février Abou Lô annonce enfin le lancement d’un “comité de résistance populaire”, qui tiendra une conférence de presse le 9 février 2026 à 15 heures, à l’hôtel Le Relais à Dakar.
Il appelle les Sénégalais “épris de paix et de justice” à se mobiliser par des moyens légaux et pacifiques pour, dit-il, défendre Farba Ngom et le respect de ses droits.
Cette tribune s’inscrit dans une séquence où les dossiers judiciaires impliquant des figures de l’ancien régime alimentent une bataille de récits : “reddition des comptes” pour les uns, “justice instrumentalisée” pour les autres. Avec l’annonce d’une structure de mobilisation, Abou Lô franchit un cap : il ne se contente plus de contester, il cherche à organiser politiquement la riposte autour d’un cas devenu symbole dans le camp de l’opposition.