Un démenti sous le serment : « Je ne sais même pas où il habite »
Profondément choqué par les propos tenus à la télévision par M. Bayna Gueye, soutenant qu'Hannibal Djim et Ousmane Abdoulaye Barro s'étaient rendus à son domicile pour lui proposer des postes ou une intégration au sein de la coalition Diomaye Président —, le mis en cause a tenu à rétablir sa vérité.
Jurant formellement au nom d’Allah, Hannibal Djim affirme n’avoir jamais mis les pieds chez Bayna Gueye, ni abordé avec lui une quelconque question d'alliance ou de coalition. Il précise d'ailleurs ignorer jusqu'à l'adresse de son accusateur.
Revisitant l'historique de leurs échanges, il indique que leur ultime communication téléphonique remonte au 8 octobre 2025, à l'initiative de M. Gueye lui-même, à une période bien antérieure aux récentes crispations politiques.
Une citation à comparaître devant la justice
Ce n'est pas la première fois que ces accusations émergent. Selon Hannibal Djim, des allégations de même nature avaient déjà été publiées par M. Gueye le 7 juillet 2026, face auxquelles il avait initialement fait le choix de garder le silence. Devant la réitération de ces propos sur un plateau de télévision, l'activiste a décidé de changer de stratégie :
« Puisqu’il persiste, je vais désormais lui donner l’occasion de prouver ses affirmations devant la justice. Il recevra donc une citation. »
Sûr de sa démarche, Hannibal Djim lance un défi ouvert à l'opinion publique en interrogeant : « Qui peut dire que je lui ai proposé un poste, un avantage ou une intégration dans une coalition en échange de quoi que ce soit ? Qui ? »
Critique des méthodes politiques et cap sur les locales
Analysant la posture de son opposant à l'approche des échéances politiques à venir, Hannibal Djim estime que si M. Gueye nourrit des ambitions pour les prochaines élections locales, cela relève de son droit le plus absolu. Il regrette néanmoins que ce dernier privilégie la recherche du spectaculaire et les accusations sans preuve au détriment du débat d'idées et de la présentation d'un projet constructif.
Rappelant que les citoyens attendent des actes et des compétences réelles plutôt que de la propagande sur les réseaux sociaux « même lorsqu'elles sont assistées par l'intelligence artificielle » —, Hannibal Djim conclut en réaffirmant sa sérénité et sa confiance totale envers la justice, les faits et la vérité.