Ndella Madior Diouf, directrice de la pouponnière Keur Yeurmandé, comparaît de nouveau ce mardi 13 janvier devant la Chambre criminelle du tribunal de Dakar, aux côtés de quinze coaccusés. Cette reprise marque une étape attendue d’un dossier particulièrement sensible, relancé après un renvoi prononcé lors de la première audience du 9 décembre 2025. Lors de l’audience du 9 décembre, la juridiction avait accédé à une demande de renvoi introduite par la défense. Le dossier avait alors été renvoyé au 13 janvier 2026 pour être examiné au fond.
Ndella Madior Diouf, elle, reste en détention depuis décembre 2023, malgré les démarches de ses conseils visant à obtenir une liberté provisoire.
Des chefs d’accusation d’une extrême gravité Les seize prévenus sont poursuivis pour des faits qualifiés de très graves par l’accusation, notamment : traite de personnes, homicide involontaire, exercice illégal de la médecine, mise en danger de la vie d’autrui, non-assistance à personne en danger et non-déclaration de naissance.
Ce que l’audience de ce 13 janvier peut changer L’enjeu de cette reprise est majeur : il s’agit, sauf nouveau renvoi, d’entrer dans le cœur du dossier, avec l’examen des responsabilités alléguées et des éléments de procédure. En pratique, cette audience pourrait aussi rouvrir — à la marge — le débat sur la détention et les demandes de mise en liberté provisoire, même si la décision dépendra des arguments présentés et de l’appréciation de la juridiction.
Ndella Madior Diouf, elle, reste en détention depuis décembre 2023, malgré les démarches de ses conseils visant à obtenir une liberté provisoire.
Des chefs d’accusation d’une extrême gravité Les seize prévenus sont poursuivis pour des faits qualifiés de très graves par l’accusation, notamment : traite de personnes, homicide involontaire, exercice illégal de la médecine, mise en danger de la vie d’autrui, non-assistance à personne en danger et non-déclaration de naissance.
Ce que l’audience de ce 13 janvier peut changer L’enjeu de cette reprise est majeur : il s’agit, sauf nouveau renvoi, d’entrer dans le cœur du dossier, avec l’examen des responsabilités alléguées et des éléments de procédure. En pratique, cette audience pourrait aussi rouvrir — à la marge — le débat sur la détention et les demandes de mise en liberté provisoire, même si la décision dépendra des arguments présentés et de l’appréciation de la juridiction.