L’affaire judiciaire autour de la SGI Pharaon connaît un nouvel épisode, sur fond de tensions familiales. Mouhamed Diagne, placé sous mandat de dépôt dans le même dossier que son frère Serigne, sa belle-mère Mabintou Diaby et Serigne Omar Mbaye (présenté comme un proche de son père Madiambal Diagne), a obtenu une liberté provisoire assortie d’un bracelet électronique. Assigné à résidence, il a décidé de contre-attaquer en déposant une plainte à la DIC le mercredi 21 janvier, affirmant vouloir « laver son nom » et dénonçant une “invention” orchestrée, selon lui, par son père et sa belle-mère. Une plainte pour “clarifier les responsabilités” Selon les informations rapportées par Libération, Mouhamed Diagne a été auditionné à domicile en raison de son assignation. Il aurait expliqué aux enquêteurs que sa plainte traduit sa volonté de coopérer avec la justice, de faire la lumière sur les responsabilités dans le dossier et de mettre fin aux accusations qu’il conteste. Le jeune homme réclame également que ses droits soient rétablis et qu’une réparation soit envisagée pour le préjudice qu’il estime avoir subi.
Des chefs d’accusation lourds La démarche vise directement son père, Madiambal Diagne, et sa belle-mère. Mouhamed Diagne les accuse notamment de faux et usage de faux, usurpation d’identité, escroquerie, abus de confiance, détournement de fonds sociaux, blanchiment de capitaux, recel, abus de pouvoir du gérant, gestion de fait et complicité. Une liste qui illustre l’ampleur de la fracture au sein de la famille et la gravité des soupçons qui entourent la gestion de la SGI au cœur de l’enquête.
Demba Ciré Bathily : “Je la désavoue” Dans ce contexte, l'avocat Demba Ciré Bathily, beau-pere de Mouhamed Diagne, est sorti du silence pour couper court à toute lecture l’associant à la plainte. Dans une déclaration publiée sur sa page Facebook, il affirme n’avoir “rien à voir” avec la procédure opposant le père et le fils, et dit ne pas la cautionner : « Je ne la cautionne pas et, pour être précis, je la désavoue ».
L’intéressé justifie sa position par un principe qu’il dit intangible : la famille doit rester au-dessus de tout. Pour lui, les différends familiaux ne devraient pas être exposés dans l’espace public ni servir de matière à des récupérations ou instrumentalisations. Cette mise au point intervient alors que des commentaires circulaient, laissant entendre une implication indirecte de sa part. La suite dépendra désormais des suites réservées à la plainte déposée à la DIC et de l’évolution du dossier principal lié à la SGI Pharaon, dans lequel plusieurs protagonistes restent mis en cause.
Des chefs d’accusation lourds La démarche vise directement son père, Madiambal Diagne, et sa belle-mère. Mouhamed Diagne les accuse notamment de faux et usage de faux, usurpation d’identité, escroquerie, abus de confiance, détournement de fonds sociaux, blanchiment de capitaux, recel, abus de pouvoir du gérant, gestion de fait et complicité. Une liste qui illustre l’ampleur de la fracture au sein de la famille et la gravité des soupçons qui entourent la gestion de la SGI au cœur de l’enquête.
Demba Ciré Bathily : “Je la désavoue” Dans ce contexte, l'avocat Demba Ciré Bathily, beau-pere de Mouhamed Diagne, est sorti du silence pour couper court à toute lecture l’associant à la plainte. Dans une déclaration publiée sur sa page Facebook, il affirme n’avoir “rien à voir” avec la procédure opposant le père et le fils, et dit ne pas la cautionner : « Je ne la cautionne pas et, pour être précis, je la désavoue ».
L’intéressé justifie sa position par un principe qu’il dit intangible : la famille doit rester au-dessus de tout. Pour lui, les différends familiaux ne devraient pas être exposés dans l’espace public ni servir de matière à des récupérations ou instrumentalisations. Cette mise au point intervient alors que des commentaires circulaient, laissant entendre une implication indirecte de sa part. La suite dépendra désormais des suites réservées à la plainte déposée à la DIC et de l’évolution du dossier principal lié à la SGI Pharaon, dans lequel plusieurs protagonistes restent mis en cause.