La tension monte d'un cran autour de la révision de la Constitution. Dans une tribune virulente publiée sur sa page Facebook, Aldiouma Sow, secrétaire général adjoint chargé des Élections de la coalition Diomaye Président, a vivement fustigé les manœuvres parlementaires en cours, les qualifiant de tentative désespérée pour saboter les conclusions du dialogue national.
Pour le ministre conseiller du président de la République, la procédure initiée à l'hémicycle par certains acteurs politiques souffre d'un manque absolu de légitimité et d'honnêteté.
Une « campagne de désinformation » attribuée au camp du président de l'Assemblée
Aldiouma Sow ne s'est pas arrêté là et a directement ciblé les partisans du président de l'Assemblée nationale. Il les accuse de mener une campagne médiatique agressive visant à détourner l'attention des Sénégalais de leurs véritables priorités nationales.
Le responsable politique dénonce notamment des accusations mensongères portant sur l'attitude de l'Exécutif face aux réformes :
L'Exécutif blanchi, la majorité parlementaire indexée
Selon le secrétaire général adjoint, la stratégie des initiateurs de la réforme vise à discréditer le Gouvernement en lui imputant une opposition systématique aux projets de transparence. Or, d'après son analyse, la réalité est tout autre : ce sont les contradictions internes de la majorité parlementaire elle-même qui bloquent l'institution, cette dernière cherchant à imposer de force sa propre vision des institutions de la République.
Face à ce qu’il qualifie de dérive aux accents totalitaires, le ministre conseiller a réaffirmé sa confiance absolue dans la solidité des règles démocratiques du pays.
Il s'est dit pleinement déterminé à faire triompher la légalité institutionnelle face à la volonté de « semer le chaos institutionnel ».
Il refuse de laisser le pays s'embourber dans « l’immobilisme économique et social » dicté par des agendas politiciens.
Aldiouma Sow a lancé un appel solennel aux forces vives de la nation afin qu'elles se détournent de ces tensions politiques qu’il juge stériles et dangereuses pour la stabilité et la cohésion du Sénégal.
Pour le ministre conseiller du président de la République, la procédure initiée à l'hémicycle par certains acteurs politiques souffre d'un manque absolu de légitimité et d'honnêteté.
« N’accordez aucun crédit à l’entreprise de sabotage des conclusions du dialogue national en cours à l’Assemblée nationale ! Cette énième manœuvre politicienne échouera, car elle est assise sur un vol de paternité législative et électorale au moyen d’une procédure parlementaire manifestement illégale », a-t-il fermement martelé.
Une « campagne de désinformation » attribuée au camp du président de l'Assemblée
Aldiouma Sow ne s'est pas arrêté là et a directement ciblé les partisans du président de l'Assemblée nationale. Il les accuse de mener une campagne médiatique agressive visant à détourner l'attention des Sénégalais de leurs véritables priorités nationales.
Le responsable politique dénonce notamment des accusations mensongères portant sur l'attitude de l'Exécutif face aux réformes :
« C’est une énième tentative désespérée du “messie” et de ses ouailles pour occuper le cœur de l’actualité politique au moyen d’une campagne inédite de désinformation et de mensonges sur de prétendus amendements qui émaneraient du Gouvernement et qui seraient à l’encontre des principes de bonne gouvernance et de transparence si chers au Chef de l’État ».
L'Exécutif blanchi, la majorité parlementaire indexée
Selon le secrétaire général adjoint, la stratégie des initiateurs de la réforme vise à discréditer le Gouvernement en lui imputant une opposition systématique aux projets de transparence. Or, d'après son analyse, la réalité est tout autre : ce sont les contradictions internes de la majorité parlementaire elle-même qui bloquent l'institution, cette dernière cherchant à imposer de force sa propre vision des institutions de la République.
Face à ce qu’il qualifie de dérive aux accents totalitaires, le ministre conseiller a réaffirmé sa confiance absolue dans la solidité des règles démocratiques du pays.
Il s'est dit pleinement déterminé à faire triompher la légalité institutionnelle face à la volonté de « semer le chaos institutionnel ».
Il refuse de laisser le pays s'embourber dans « l’immobilisme économique et social » dicté par des agendas politiciens.
Aldiouma Sow a lancé un appel solennel aux forces vives de la nation afin qu'elles se détournent de ces tensions politiques qu’il juge stériles et dangereuses pour la stabilité et la cohésion du Sénégal.