La cadre au ministère des Finances et membre fondatrice de la Coalition Diomaye Président dénonce des critiques « malvenues » et appelle à saluer l'engagement social des épouses du Chef de l'État. Un « étonnement » face à la sortie de la parlementaire
Pour Amy Mara, le procès en intention intenté par Maïmouna Bousso est injustifié. Elle exprime son incompréhension face à une posture qu'elle juge excessivement politicienne. Selon elle, au lieu de suspecter ces initiatives, la députée devrait se réjouir de voir les plus hautes autorités du pays s'impliquer directement dans le soulagement des souffrances des populations.
« La députée devrait plutôt se féliciter de leur volonté de s’impliquer auprès de nos compatriotes les plus démunis », a-t-elle déclaré, invitant la parlementaire à changer de prisme.
Des compétences au service des « causes nobles »
L'un des arguments majeurs d'Amy Mara repose sur le profil académique et le choix délibéré des deux Premières Dames de ne pas rester spectatrices.
Elle rappelle que les deux épouses du Président sont titulaires de Masters 2, soulignant ainsi qu'elles mettent un savoir-faire réel au profit du social.
Pour la responsable de la coalition au pouvoir, elles auraient pu choisir de rester en retrait. Au lieu de cela, elles ont choisi d'affronter des chantiers critiques comme la lutte contre la pauvreté.
Focus sur la santé : Le combat contre le cancer
Pour illustrer l'utilité publique de la fondation, Amy Mara cite l'exemple de la santé. La fondation s'est déjà alliée à la Ligue Sénégalaise contre le Cancer, une pathologie qui frappe durement les femmes sénégalaises. Pour Amy Mara, c'est la preuve que l'engagement des Premières Dames répond à des besoins de terrain réels et urgents.
Un appel à dépasser la « politique politicienne »
Face aux accusations d'opacité et de lobbying brandies par la députée Bousso, Amy Mara prône une plus grande hauteur de vue. Elle déplore que les querelles partisanes viennent faire de l'ombre à des actions d'utilité publique.
« Il est dommage que la politique politicienne oblitère les bonnes actions, car nul n’est de trop pour contribuer à améliorer les conditions de vie de nos compatriotes », martèle-t-elle.
La cadre du ministère des Finances a exhorté Marie Khoné Faye et Absa Faye à ne pas se laisser « divertir par les esprits chagrins » et à poursuivre leur mission sociale avec détermination. Ce bras de fer médiatique souligne, une fois de plus, que la question du statut et des activités des Premières Dames reste un sujet de friction majeure sous l'ère de la Rupture.