La Responsable nationale des Femmes de la République des Valeurs, Mme Madeleine Diousse Mendy, a regagné son domicile libre de tout engagement, à l’issue de son audition ce jour par les enquêteurs de la Sûreté urbaine de Dakar. L’information a été confirmée par Me Abou Alassane Diallo, avocat à la Cour, qui a indiqué qu’aucune charge n’a été retenue contre sa cliente au terme de la procédure. Une convocation liée au contexte tendu à l’UCAD Cette audition intervient dans le sillage des événements survenus le 9 février dernier à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), dans un climat marqué par des tensions sur le campus, des interpellations et une forte émotion au sein de la communauté universitaire.
Selon les éléments précédemment évoqués par le parti, la convocation de Mme Mendy était présentée comme étant en lien avec des faits de soutien apporté aux étudiants, notamment une assistance en nourriture et soins, dans un contexte de crispation. La République des Valeurs se félicite de l’issue Pour le parti de Thierno Alassane Sall, cette issue vient conforter l’idée qu’il s’agissait d’un acte de solidarité citoyenne, et non d’un comportement répréhensible. La formation politique estime que l’épisode illustre la sensibilité du contexte post-UCAD et appelle à privilégier l’apaisement, le dialogue et le respect des libertés.
Si l’audition s’est conclue sans suite judiciaire à ce stade, la séquence reste politiquement suivie de près, alors que la question du traitement des événements sur le campus continue d’alimenter le débat public.
Mme Madeleine Mendy, entendue puis laissée libre, demeure donc hors de cause, au regard des informations communiquées par sa défense.
Selon les éléments précédemment évoqués par le parti, la convocation de Mme Mendy était présentée comme étant en lien avec des faits de soutien apporté aux étudiants, notamment une assistance en nourriture et soins, dans un contexte de crispation. La République des Valeurs se félicite de l’issue Pour le parti de Thierno Alassane Sall, cette issue vient conforter l’idée qu’il s’agissait d’un acte de solidarité citoyenne, et non d’un comportement répréhensible. La formation politique estime que l’épisode illustre la sensibilité du contexte post-UCAD et appelle à privilégier l’apaisement, le dialogue et le respect des libertés.
Si l’audition s’est conclue sans suite judiciaire à ce stade, la séquence reste politiquement suivie de près, alors que la question du traitement des événements sur le campus continue d’alimenter le débat public.
Mme Madeleine Mendy, entendue puis laissée libre, demeure donc hors de cause, au regard des informations communiquées par sa défense.