La polémique enfle autour de la cérémonie de présentation du trophée de la Coupe d'Afrique des nations au Premier ministre Ousmane Sonko. Dans une déclaration publiée sur ses canaux, le député Pape Djibril Fall a dénoncé une “hérésie” et une démarche “incompréhensible” de la part de la Fédération sénégalaise de football, estimant que “cette coupe est celle du peuple” et que tout geste pouvant “saper l’unité nationale” doit être dénoncé. Une critique sur le symbole, pas sur la performance sportive Dans le fond, l’attaque vise moins le sacre lui-même que le symbole de la scène : pour Pape Djibril Fall, le fait de “présenter” le trophée au chef du gouvernement brouille la lecture de la victoire, qui doit rester un moment fédérateur et “national”, au-dessus des clivages politiques.
Le député met ainsi en garde contre toute séquence perçue comme une récupération : selon lui, cela peut nourrir des tensions inutiles dans un contexte déjà chargé, et abîmer l’idée que la victoire appartient d’abord à la nation entière. Rappel des faits La polémique intervient après une cérémonie officielle tenue à la Primature, au cours de laquelle des responsables du football sénégalais ont présenté le trophée au Premier ministre, séquence relayée sur les plateformes officielles et largement reprise en ligne.
C’est dans la foulée que Pape Djibril Fall a publié son message, qualifiant la démarche de “hérésie” “dans le fond comme dans la forme”. Pourquoi ça divise autant ? Cette controverse repose sur une question simple, mais explosive : à qui “revient” le trophée sur le plan symbolique ? Pour les critiques, le risque est de politiser un moment d’unité, en donnant l’impression que l’exécutif “s’approprie” une victoire sportive. Pour d’autres, il s’agit d’un protocole “institutionnel” classique : l’État soutient (financement, logistique, sécurité), et la présentation au chef du gouvernement s’inscrirait dans la reconnaissance officielle. En parlant “d’hérésie”, Pape Djibril Fall cherche surtout à poser une ligne rouge : préserver la victoire comme bien commun, éviter que la célébration ne devienne un terrain d’affrontement politique, et rappeler que l’émotion sportive peut aussi devenir un carburant de division si elle est mal encadrée.
Le député met ainsi en garde contre toute séquence perçue comme une récupération : selon lui, cela peut nourrir des tensions inutiles dans un contexte déjà chargé, et abîmer l’idée que la victoire appartient d’abord à la nation entière. Rappel des faits La polémique intervient après une cérémonie officielle tenue à la Primature, au cours de laquelle des responsables du football sénégalais ont présenté le trophée au Premier ministre, séquence relayée sur les plateformes officielles et largement reprise en ligne.
C’est dans la foulée que Pape Djibril Fall a publié son message, qualifiant la démarche de “hérésie” “dans le fond comme dans la forme”. Pourquoi ça divise autant ? Cette controverse repose sur une question simple, mais explosive : à qui “revient” le trophée sur le plan symbolique ? Pour les critiques, le risque est de politiser un moment d’unité, en donnant l’impression que l’exécutif “s’approprie” une victoire sportive. Pour d’autres, il s’agit d’un protocole “institutionnel” classique : l’État soutient (financement, logistique, sécurité), et la présentation au chef du gouvernement s’inscrirait dans la reconnaissance officielle. En parlant “d’hérésie”, Pape Djibril Fall cherche surtout à poser une ligne rouge : préserver la victoire comme bien commun, éviter que la célébration ne devienne un terrain d’affrontement politique, et rappeler que l’émotion sportive peut aussi devenir un carburant de division si elle est mal encadrée.