Décès d’Halima Gadji : le Sénégal pleure une grande actrice

NECROLOGIE
Mardi 27 Janvier 2026

L’actrice sénégalaise Halima Gadji, devenue l’un des visages les plus populaires de la télévision ces dernières années, est décédée le lundi 26 janvier 2026, a annoncé le ministère de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme dans un communiqué.  Dans son message, l’État évoque une “profonde émotion” et salue la mémoire d’une artiste dont le talent et l’engagement ont “marqué durablement l’audiovisuel national et africain”. 
La nouvelle a rapidement suscité une vague d’hommages sur les réseaux sociaux et dans les médias, tant l’actrice était identifiée à une génération de séries sénégalaises à forte audience. 



 
Plusieurs sources de presse évoquent un malaise survenu lors d’un séjour en France, sans que les détails ne soient confirmés publiquement par la famille au même niveau que l’annonce officielle. 
Sur l’âge, les publications divergent : certaines mentionnent 36 ans, d’autres 37 ans. À ce stade, les médias ne convergent pas totalement sur ce point. 
  Une actrice révélée au grand public par “Maîtresse d’un homme marié” Halima Gadji s’est imposée comme une figure incontournable grâce à son rôle de Marème Dial dans la série “Maîtresse d’un homme marié”, un phénomène télévisuel qui a dépassé les frontières du Sénégal et installé durablement ses acteurs dans l’espace public. 
Ce personnage, au centre de vifs débats sociaux, a contribué à faire d’elle une actrice suivie et commentée, symbole de l’impact nouveau des fictions locales sur l’opinion. 
  Une filmographie marquée par des productions phares  

Au-delà de ce rôle emblématique, Halima Gadji a également été associée à d’autres séries et projets audiovisuels cités dans les sources biographiques disponibles, dont “Sakho & Mangane”, “Tundu Wundu” ou encore “Seybi 2.0”.
Son parcours illustre la montée en puissance de l’industrie de la série en Afrique de l’Ouest, avec une génération d’acteurs capables de passer du registre populaire à des productions plus variées. 
Avec sa disparition, c’est un visage familier du public sénégalais qui s’éteint, au moment où les séries locales occupent une place de plus en plus centrale dans la culture populaire et les discussions nationales. L’hommage officiel insiste sur l’héritage artistique et l’empreinte laissée par son travail.