La décision de l'Assemblée nationale de rejeter le projet de Loi de Finances Rectificative (LFR) 2026 par le vote d'une question préalable continue de faire réagir vivement la classe politique.
Dans une charge virulente, l'opposant Thierno Alassane Sall n'a pas mâché ses mots à l'encontre du parti au pouvoir, Pastef. Les principaux axes de la critique de Thierno Alassane Sall :
Dans une charge virulente, l'opposant Thierno Alassane Sall n'a pas mâché ses mots à l'encontre du parti au pouvoir, Pastef. Les principaux axes de la critique de Thierno Alassane Sall :
Selon lui, le rejet de la loi sans discussion générale s'apparente à une « censure » orchestrée pour empêcher l'opposition de mettre en lumière les failles des arguments gouvernementaux.
Il qualifie l'attitude du parti d'« obstination funeste », estimant qu'elle mène le pays vers une impasse et un chaos institutionnel.
Il compare l'action de Pastef à celle de « la fausse mère [...] prête à diviser l'enfant », sous-entendant que le parti privilégie ses intérêts partisans au détriment de l'unité et de la survie de la Nation.
Cette sortie médiatique acerbe illustre la profonde fracture politique autour de la gestion budgétaire actuelle et des arbitrages économiques menés par l'exécutif.