ONU : Macky Sall convainc à New York avec sa vision d'une « organisation réformée et efficace »

INTERNATIONAL
Vendredi 24 Juillet 2026

Au lendemain du grand débat public organisé au siège des Nations Unies à New York ce jeudi 23 juillet 2026, l'ancien président sénégalais Macky Sall s'impose comme une figure incontournable dans la course à la succession d'António Guterres.


Face aux diplomates et représentations des 193 États membres, le candidat africain a livré une prestation remarquée, plaidant avec fermeté pour une refonte du multilatéralisme et un renforcement de l'action de l'ONU.  

  Une prestation saluée dans la salle de l'Assemblée générale  


Organisé de 17 h à 18 h 30 par le Cabinet du président de l'Assemblée générale avec le soutien du groupe Bloomberg, ce rendez-vous inédit a réuni les figures majeures en lice pour la direction de l'organisation.


Aux côtés de Michelle Bachelet (ancienne présidente du Chili et ex-Haut-Commissaire aux droits de l'homme), de Rafael Grossi (Directeur général de l'AIEA) et de Rebeca Grynspan (Secrétaire générale de la CNUCED), Macky Sall a fait valoir son leadership et sa maîtrise des arbitrages internationaux.

 

Durant son audition, l'ancien chef d'État sénégalais a mis l'accent sur la nécessité de restaurer la confiance dans l'action collective globale :
 

« Les temps sont trop difficiles et les enjeux trop élevés pour que nous nous complaisions dans la léthargie. Ce que nous accomplissons ici pour la paix, la dignité humaine et le développement peut transformer le destin des nations. Je suis prêt à faire ce chemin avec vous », a-t-il déclaré lors de sa prise de parole.



Une ONU réformée, agile et proche des réalités du terrain  




Au cœur de la profession de foi défendue par Macky Sall figure la réorganisation structurelle de l'appareil onusien. Pointant du doigt le décalage persistant entre le siège de New York et les opérations sur le terrain, il a appelé de ses vœux une gouvernance davantage guidée par les besoins réels des populations plutôt que par la bureaucratie administrative.
 

Pour restaurer l'efficacité et l'indépendance de l'institution, le candidat soutenu par l'Afrique s'est appuyé sur trois piliers majeurs.  Face à la crise de liquidité qui fragilise les missions diplomatiques, Macky Sall a préconisé un pacte financier prévisible permettant à l'ONU de planifier ses politiques sur le long terme.
 

 Interrogé sur sa capacité à résister aux pressions des grandes puissances financières et membres permanents du Conseil de sécurité, il a rappelé son attachement strict aux principes de la Charte des Nations Unies.


 Fort de son expérience à la tête de l'Union africaine, il a réaffirmé que l'ONU doit demeurer la maison commune des 193 États membres, en garantissant une meilleure représentativité de l'Afrique et des pays en développement.
 
 
L'atout du soutien et de l'élan diplomatique sénégalais  

Cette prestation new-yorkaise survient dans un contexte diplomatique particulièrement porteur pour l'ancien chef d'État. Recevant récemment l'appui solennel du président de la République, Bassirou Diomaye Faye, la candidature de Macky Sall bénéficie du soutien de l'ensemble de l'appareil diplomatique sénégalais.
 



 

Cette union sacrée au sommet de l'État confère une crédibilité renforcée à sa démarche, illustrant la continuité des institutions sénégalaises au service du rayonnement international du pays.


À l'issue du débat, Macky Sall a exprimé sur ses réseaux sociaux sa détermination à poursuivre la campagne avec humilité et fermeté, certain que son capital d'expérience constitue un levier majeur pour guider la communauté internationale face aux défis sécuritaires et climatiques du XXIe siècle.