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Ousmane Sonko annonce une l'enquête parlementaire sur les fonds spéciaux (2012–2026)

POLITIQUE
Mardi 13 Octobre 2026

Ousmane Sonko annonce une l'enquête parlementaire sur les fonds spéciaux (2012–2026)
Au cœur d'un débat politique intense autour de la gestion des ressources financières des institutions de la République, le Premier ministre et chef de file du parti PASTEF - Les Patriotes, Ousmane Sonko, annonce une enquête parlementaire sur les fonds spéciaux (2012–2026).

Le leader de la majorité réaffirme la volonté de son camp de conduire un contrôle rétrospectif exhaustif de l'utilisation des fonds dits spéciaux et politiques.Rectification d'un lapsus et cadrage de l'initiative parlementaireDans une mise au point publique visant à dissiper toute confusion, Ousmane Sonko a qualifié de simple lapsus de discours l'évocation initiale de l'année 2021.

La proposition de résolution introduite par le groupe parlementaire PASTEF - Les Patriotes vise formellement à ouvrir une enquête parlementaire sur une trajectoire de quatorze années, couvrant les gestions successives de 2012 à 2026.

Le champ d'investigation ciblé par la commission d'enquête parlementaire englobe des institutions clés au cœur des crédits de souveraineté et d'intervention :La Primature ;   Le Conseil Économique, Social et Environnemental (CESE) ;   Le Haut Conseil des Collectivités Territoriales (HCCT).

L'encadrement des fonds spéciaux : Une doctrine réaffirmée par PASTEF

Cette mise au point s'inscrit dans la continuité de la doctrine prônée par PASTEF depuis sa création en 2014, axée sur la reddition systématique des comptes et la suppression progressive du flou entourant les « fonds politiques ».Pour les tenants de cette initiative, l'examen de la période 2012–2026 doit permettre d'analyser l'évolution des dotations, d'identifier d'éventuelles anomalies d'affectation et d'asseoir de nouvelles règles de contrôle institutionnel et budgétaire conformes aux exigences de l'État de droit.

Un enjeu politique et législatif majeur

Alors que le débat sur la légitimité des commissions d'enquête et les prérogatives du Parlement sur les finances publiques bat son plein à l'Assemblée nationale, la formalisation de cette plage temporelle élargie (2012–2026) entend couper court aux accusations de ciblage sélectif ou partisan.En englobant la totalité des mandats récents, la majorité parlementaire remet la Représentation nationale au centre de l'évaluation de l'action publique et de la traçabilité des deniers de l'État.

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