La transition à la tête du ministère de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités s’est opérée ce lundi entre la ministre sortante Maïmouna Dièye et sa successeure, Marie Angélique Mame Selbé Diouf. En transmettant le témoin, Maïmouna Dièye a exprimé sa fierté pour le travail accompli, déclarant à l'endroit de la nouvelle ministre :
« Nous vous léguons un département bouillonnant… »
Prenant officiellement les rênes du département, Marie Angélique Mame Selbé Diouf a immédiatement esquissé une feuille de route marquée par une volonté de rupture avec les logiques d’assistance traditionnelles, au profit d’une approche plus productive et inclusive de la solidarité nationale. Elle a ainsi affirmé ses ambitions en soulignant :
Dans son allocution, la nouvelle ministre a rendu un hommage appuyé à l’action menée par son prédécesseur, tout en appelant à franchir une nouvelle étape dans la conception des politiques sociales. Elle a insisté sur la nécessité de transformer l’intervention publique en levier de développement, capable de générer des opportunités économiques et de renforcer l’autonomie des ménages vulnérables.
Les trois piliers de la feuille de route
La feuille de route présentée s’articule autour de trois piliers majeurs : L’autonomisation économique des femmes et la promotion du genre. La protection sociale des familles et des groupes vulnérables. Le renforcement de la gouvernance et du pilotage des politiques publiques. Une architecture qui, selon elle, doit permettre d’accroître l’efficacité et la cohérence de l’action sociale sur l’ensemble du territoire. Capitalisant sur son expérience parlementaire, la ministre a promis une exigence de résultats stricte :
L'investissement dans les femmes comme moteur de croissance
S’inscrivant dans les orientations nationales portées par le chef de l’État Bassirou Diomaye Faye et le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô, la ministre a souligné l’importance d’une approche transversale et coordonnée, en phase avec les grands cadres stratégiques de développement du pays.
Au cœur de son intervention, la question de l’autonomisation des femmes a occupé une place centrale. S'adressant directement à elles, Marie Angélique Mame Selbé Diouf a rappelé que le soutien public ne devait pas être perçu comme une simple charge pour l'État :
Elle a invité les bénéficiaires à utiliser les subventions et financements pour consolider leurs activités productives, insistant sur le fait que les femmes représentent un facteur essentiel de création de richesse permettant de donner tout son sens au dividende démographique. Elle a ainsi appelé à une mobilisation accrue pour faire de cet investissement un moteur de croissance et de justice sociale, tout en intensifiant la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG) et les inégalités persistantes.
La cérémonie, tenue en présence des équipes du ministère, a ainsi marqué le lancement officiel d’une nouvelle dynamique placée sous le signe de la performance, de la co-construction et de la responsabilité publique.
« Nous vous léguons un département bouillonnant… »
Prenant officiellement les rênes du département, Marie Angélique Mame Selbé Diouf a immédiatement esquissé une feuille de route marquée par une volonté de rupture avec les logiques d’assistance traditionnelles, au profit d’une approche plus productive et inclusive de la solidarité nationale. Elle a ainsi affirmé ses ambitions en soulignant :
« Notre vision entend faire de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités une modalité d’impulsion pour le développement durable. Une politique sociale réussie est un outil de développement et de prospérité. »
Dans son allocution, la nouvelle ministre a rendu un hommage appuyé à l’action menée par son prédécesseur, tout en appelant à franchir une nouvelle étape dans la conception des politiques sociales. Elle a insisté sur la nécessité de transformer l’intervention publique en levier de développement, capable de générer des opportunités économiques et de renforcer l’autonomie des ménages vulnérables.
Les trois piliers de la feuille de route
La feuille de route présentée s’articule autour de trois piliers majeurs : L’autonomisation économique des femmes et la promotion du genre. La protection sociale des familles et des groupes vulnérables. Le renforcement de la gouvernance et du pilotage des politiques publiques. Une architecture qui, selon elle, doit permettre d’accroître l’efficacité et la cohérence de l’action sociale sur l’ensemble du territoire. Capitalisant sur son expérience parlementaire, la ministre a promis une exigence de résultats stricte :
« Chaque programme de mon département, chaque projet, chaque ligne budgétaire, sera mobilisé dans un but d’avoir un réel impact dans la vie des citoyens. »
L'investissement dans les femmes comme moteur de croissance
S’inscrivant dans les orientations nationales portées par le chef de l’État Bassirou Diomaye Faye et le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô, la ministre a souligné l’importance d’une approche transversale et coordonnée, en phase avec les grands cadres stratégiques de développement du pays.
Au cœur de son intervention, la question de l’autonomisation des femmes a occupé une place centrale. S'adressant directement à elles, Marie Angélique Mame Selbé Diouf a rappelé que le soutien public ne devait pas être perçu comme une simple charge pour l'État :
« Votre autonomie n’est pas une dépense sociale. Votre autonomie est un investissement pour l’avenir, la prospérité, la justice et l’équité. »
Elle a invité les bénéficiaires à utiliser les subventions et financements pour consolider leurs activités productives, insistant sur le fait que les femmes représentent un facteur essentiel de création de richesse permettant de donner tout son sens au dividende démographique. Elle a ainsi appelé à une mobilisation accrue pour faire de cet investissement un moteur de croissance et de justice sociale, tout en intensifiant la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG) et les inégalités persistantes.
La cérémonie, tenue en présence des équipes du ministère, a ainsi marqué le lancement officiel d’une nouvelle dynamique placée sous le signe de la performance, de la co-construction et de la responsabilité publique.