La décision du Président Bassirou Diomaye Faye de soumettre le projet de révision constitutionnelle au verdict populaire a fait sortir le Parti démocratique sénégalais (PDS) de sa réserve.
Dans un communiqué officiel d'une rare violence verbale, la formation libérale a exprimé sa profonde satisfaction quant au choix de la voie référendaire, tout en sonnant immédiatement le rappel des troupes pour faire barrage au texte porté par Pastef.
L'opposition et une partie de la société civile, notamment le mouvement Y’en a marre, se liguent désormais pour dénoncer ce qu'ils qualifient de « forcing » du pouvoir.
L'appel au blocage massif et l'accusation de « coup d'État institutionnel »
Pour le PDS, l'ouverture de cette consultation populaire ne doit avoir qu'une seule issue : le rejet total du projet. Le parti bleu a lancé un appel solennel à ses militants, sympathisants et à l'ensemble des citoyens à se mobiliser massivement pour voter « NON » le jour du scrutin.
La direction du PDS concentre l'essentiel de ses attaques sur la figure du Premier ministre, Ousmane Sonko, l'accusant d'instrumentaliser la charte fondamentale à des fins exclusivement personnelles. Le communiqué dresse un bilan particulièrement à charge de l'action du chef du gouvernement :
Le parti libéral va jusqu'à contester la légitimité d'Ousmane Sonko au perchoir de l'Assemblée nationale, affirmant qu'il occupe cette fonction en violation flagrante de la loi électorale.
Selon l'opposition, cette position haute au sein de l'hémicycle dissimulerait un dessein secret visant à destituer le Président Bassirou Diomaye Faye.
Qualifiant cette manœuvre d'« atteinte à la sûreté de l’État » et de « tentative de coup d’État institutionnel », le PDS invite le chef de l'État et le pouvoir judiciaire à prendre leurs responsabilités pour garantir l'ordre constitutionnel.
Tensions physiques à l’Assemblée et montée au créneau de Y’en a marre
Cette guerre des mots s'inscrit dans un climat national lourd, exacerbé par les récents incidents physiques survenus au cœur de la représentation nationale.
Le PDS a fermement condamné l’agression subie par le parlementaire Abdou Mbow, qu'il attribue aux députés de la majorité. Parallèlement au front politique, le front social s'organise.
Le mouvement citoyen Y’en a marre est sorti du silence lors d'une conférence de presse pour fustiger la méthode de la majorité.
Déplorant une tentative de faire passer une réforme d'une telle ampleur en catimini, le collectif citoyen a réaffirmé que seule la légitimité d'une consultation populaire directe pouvait trancher un tel débat.
Rappelant ses combats historiques pour la démocratie sénégalaise, Y’en a marre promet de peser de tout son poids dans les mois décisifs qui s'annoncent.
Dans un communiqué officiel d'une rare violence verbale, la formation libérale a exprimé sa profonde satisfaction quant au choix de la voie référendaire, tout en sonnant immédiatement le rappel des troupes pour faire barrage au texte porté par Pastef.
L'opposition et une partie de la société civile, notamment le mouvement Y’en a marre, se liguent désormais pour dénoncer ce qu'ils qualifient de « forcing » du pouvoir.
L'appel au blocage massif et l'accusation de « coup d'État institutionnel »
Pour le PDS, l'ouverture de cette consultation populaire ne doit avoir qu'une seule issue : le rejet total du projet. Le parti bleu a lancé un appel solennel à ses militants, sympathisants et à l'ensemble des citoyens à se mobiliser massivement pour voter « NON » le jour du scrutin.
La direction du PDS concentre l'essentiel de ses attaques sur la figure du Premier ministre, Ousmane Sonko, l'accusant d'instrumentaliser la charte fondamentale à des fins exclusivement personnelles. Le communiqué dresse un bilan particulièrement à charge de l'action du chef du gouvernement :
« Après avoir, en tant que Premier ministre, provoqué une crise économique et financière sans précédent et plongé des millions de Sénégalais dans la précarité et le chômage, Ousmane Sonko cherche désormais à créer une crise institutionnelle majeure. »
Le parti libéral va jusqu'à contester la légitimité d'Ousmane Sonko au perchoir de l'Assemblée nationale, affirmant qu'il occupe cette fonction en violation flagrante de la loi électorale.
Selon l'opposition, cette position haute au sein de l'hémicycle dissimulerait un dessein secret visant à destituer le Président Bassirou Diomaye Faye.
Qualifiant cette manœuvre d'« atteinte à la sûreté de l’État » et de « tentative de coup d’État institutionnel », le PDS invite le chef de l'État et le pouvoir judiciaire à prendre leurs responsabilités pour garantir l'ordre constitutionnel.
Tensions physiques à l’Assemblée et montée au créneau de Y’en a marre
Cette guerre des mots s'inscrit dans un climat national lourd, exacerbé par les récents incidents physiques survenus au cœur de la représentation nationale.
Le PDS a fermement condamné l’agression subie par le parlementaire Abdou Mbow, qu'il attribue aux députés de la majorité. Parallèlement au front politique, le front social s'organise.
Le mouvement citoyen Y’en a marre est sorti du silence lors d'une conférence de presse pour fustiger la méthode de la majorité.
Déplorant une tentative de faire passer une réforme d'une telle ampleur en catimini, le collectif citoyen a réaffirmé que seule la légitimité d'une consultation populaire directe pouvait trancher un tel débat.
Rappelant ses combats historiques pour la démocratie sénégalaise, Y’en a marre promet de peser de tout son poids dans les mois décisifs qui s'annoncent.