Sweet Beauty Spa : Ce que l'on sait sur la fille qui accuse Sonko

FAITS DIVERS
Dimanche 7 Février 2021

Le leader du Pastef est accusé de viol par une jeune dame de 20 ans nommée Adja Sarr. Dans une plainte largement partagée, elle y accuse Ousmane Sonko de sévices sexuels répétés sous la menace d’un arme. Les faits se seraient déroulés à Sweet Beauty Spa. Un endroit niché à Sacré Cœur 3, discret et un peu difficile d’accès.
 
L’équipe de Seneweb y a fait un tour ce samedi 6 février pour en savoir un plus sur cette histoire. Ce, grâce à une enquête de voisinage menée aux alentours de Sweet Beauty Spa.
 
La gérante est réputée calme
 
D’après les témoignages des voisins, la propriétaire du Salon de beauté dont le vrai nom serait Nafissatou Coulibaly alias Fina, est une femme calme et sans problème. Plus de 5 personnes interrogées ont tenu le même discours à son égard. Beaucoup confient n’avoir jamais vu ou suspecté des activités malsaines au sein de son salon de beauté.
 
A. Sarr et sa patronne, un règlement de comptes ?
 
“La fille qui a accusé Sonko passait souvent devant nous. Elle n’a pas une bonne réputation dans le quartier”, confie un homme retrouvé assis devant une boutique en face du Spa.
 
Il continue : “lorsqu’on nous a dit que c’est elle qui a accusé Sonko, nous n’étions pas surpris car elle a toujours eu l’air d’une femme peu fiable”.
 
Un autre, plus jeune, qui fait office de gardien dans une maison à côté de Sweet Beauty révèle que “cette fille et la propriétaire s’étaient bagarrées et elle n’y travaillait plus. Mais, la dame assez gentille l’a repris dans le salon. Depuis son retour, elle a créé beaucoup de problèmes à sa patronne, peut-être qu’il s’agit d’un règlement de comptes entre les deux femmes”.
 
Quant à Ousmane Sonko, il s’est lui aussi exprimé dans un communiqué. Selon lui, il s’agit d’une cabale montée contre sa personne. Quoi qu’il en soit de nombreuses zones d’ombres sont relevées dans cette histoire. Parmi elles, les raisons qui ont bien pu motiver la propriétaire du Spa à se présenter aux médias sous une fausse identité. Surtout, si elle n’a rien à se reprocher.