À la Une du quotidien Source A de ce mardi 22 septembre 2026, l'ancien député et spécialiste du droit parlementaire Théodore Chérif Monteil porte une critique virulente contre la Quinzième Législature de l'Assemblée nationale du Sénégal.
Une appréciation particulièrement sévère
Pour l'expert en droit parlementaire, le jugement est catégorique : il estime que cette législature est « la pire de l'histoire du Sénégal». Selon Théodore Chérif Monteil, l'institution fait face à une dérive structurelle dans sa manière de légiférer. Il déplore ainsi « une évolution vers une Assemblée nationale personnalisée, caractérisée notamment par des initiatives législatives insuffisamment préparées ».
Le manque d'expertise au cœur du travail parlementaire
Poursuivant son diagnostic, l'ancien parlementaire met en avant le décalage entre les exigences de la fonction de député et les compétences réelles des élus : « Le député doit parler de tout, mais il ne connaît pas tout ».
Pour pallier ces lacunes et éviter la promulgation de lois mal rédigées, il préconise un recours systématique à une assistance technique qualifiée. D'après lui, « cette réalité impose aux élus de pouvoir s'appuyer sur des spécialistes capables de documenter les propositions, d'identifier leurs éventuelles contradictions avec les textes existants et d'améliorer leur rédaction ».
Un appel à la rigueur du travail législatif
Cette déclaration de Théodore Chérif Monteil relance le débat sur la qualité des textes de loi votés par la représentation nationale et souligne la nécessité de renforcer les capacités d'expertise au sein du Parlement sénégalais pour garantir la cohérence juridique des réformes.
Une appréciation particulièrement sévère
Pour l'expert en droit parlementaire, le jugement est catégorique : il estime que cette législature est « la pire de l'histoire du Sénégal». Selon Théodore Chérif Monteil, l'institution fait face à une dérive structurelle dans sa manière de légiférer. Il déplore ainsi « une évolution vers une Assemblée nationale personnalisée, caractérisée notamment par des initiatives législatives insuffisamment préparées ».
Le manque d'expertise au cœur du travail parlementaire
Poursuivant son diagnostic, l'ancien parlementaire met en avant le décalage entre les exigences de la fonction de député et les compétences réelles des élus : « Le député doit parler de tout, mais il ne connaît pas tout ».
Pour pallier ces lacunes et éviter la promulgation de lois mal rédigées, il préconise un recours systématique à une assistance technique qualifiée. D'après lui, « cette réalité impose aux élus de pouvoir s'appuyer sur des spécialistes capables de documenter les propositions, d'identifier leurs éventuelles contradictions avec les textes existants et d'améliorer leur rédaction ».
Un appel à la rigueur du travail législatif
Cette déclaration de Théodore Chérif Monteil relance le débat sur la qualité des textes de loi votés par la représentation nationale et souligne la nécessité de renforcer les capacités d'expertise au sein du Parlement sénégalais pour garantir la cohérence juridique des réformes.