Démenti formel face aux accusations et critiques contre la presse
Face aux rumeurs persistantes et aux articles de presse faisant état d'une procédure judiciaire engagée à son encontre, Jean-Michel Sène a tenu à recadrer le débat et à rassurer l'opinion publique :
« Je tiens à rassurer toutes les personnes qui m’appellent ou m’écrivent : aucune procédure judiciaire engagée par le parquet financier ne me vise. Aucune. »
Fustigeant la manière dont cette affaire a été traitée par certains médias, le patron de l'ASER a dénoncé une « déformation des faits par une certaine presse soucieuse de faire dans la sensation et de vendre plutôt que d’informer avec rigueur ».
Des vérifications patrimoniales reconnues et assumées
S'il rejette toute mise en cause pénale, Jean-Michel Sène ne nie pas pour autant l'existence de contrôles administratifs et financiers ciblant son patrimoine personnel.
Il a confirmé en toute transparence avoir connaissance des réquisitions adressées à plusieurs institutions financières et administratives, notamment :
- La Direction Générale des Impôts et des Domaines (DGID) ;
- La Conservation foncière ;
- Les études notariales ;
- Les établissements bancaires.
« Qu'ils fouillent »
Loin d'apparaître déstabilisé par ces vérifications, le Directeur Général de l'ASER s'est dit pleinement confiant quant aux conclusions des enquêteurs :
« Quoi qu’il arrive, rien de compromettant ne sera trouvé contre ma personne. Je dis bien rien. Qu’ils fouillent alors ! Nous avons, depuis le début, choisi de préserver les deniers publics dans la transparence et la vérité. »
Concluant son intervention sur un ton offensif, Jean-Michel Sène a invité les autorités judiciaires et financières à concentrer leurs efforts sur les véritables auteurs des malversations, affirmant que « les faussaires et autres coupables sont connus ».

