Ce que dit le rapport, en substance
Selon les informations contenues dans ce document, l’autopsie réalisée le 9 février 2026 conclut que le décès serait lié à des lésions traumatiques importantes, avec des atteintes multiples. Autrement dit, le tableau clinique décrit s’inscrit davantage dans l’hypothèse de traumatismes graves que dans celle d’un malaise isolé.Sans entrer dans des détails médicaux inutiles ou choquants, l’essentiel à retenir est que le rapport mentionne des dommages corporels significatifs — internes et externes — compatibles avec un choc ou des violences physiques, ce qui contredit les explications réduisant la mort à une simple crise d’asthme.
Pourquoi ces conclusions sont déterminantes
Ces éléments peuvent peser lourd dans l’évolution du dossier, pour trois raisons. L’autopsie vient “trancher” une partie des spéculations en donnant un cadre médical plus solide que les rumeurs. si des traumatismes graves sont établis, la question des responsabilités (et de la chaîne d’événements ayant conduit au décès) devient centrale. dans un contexte déjà tendu entre autorités, administration universitaire et représentants étudiants, ces informations renforcent les appels à une enquête crédible.Le décès est survenu alors que les campus connaissaient une période de fortes tensions, sur fond de revendications liées aux conditions de vie et d’études (bourses, restauration, réformes contestées). Plusieurs organisations et acteurs de la société civile ont, ces derniers jours, réclamé que la lumière soit faite sur les événements, dans un cadre transparent et indépendant, afin d’éviter l’escalade.

