Menu


Chérif Aly Diatta: L’adjoint au maire de Ouakam et quatre complices présumés placés sous mandat de dépôt

FAITS DIVERS
Dimanche 19 Avril 2026

Nouveau coup de tonnerre dans l’enquête qui secoue la banlieue dakaroise. Chérif Aly Diatta, deuxième adjoint au maire de Ouakam, ainsi que quatre autres suspects, ont été inculpés et écroués ce jeudi 16 avril 2026 par le juge d’instruction du premier cabinet de Pikine-Guédiawaye. Ils sont poursuivis pour des chefs d’accusation particulièrement graves, dont la transmission volontaire du VIH et des actes contre nature. L’enquête tentaculaire déclenchée suite à l’arrestation d’Ibrahima Magib Seck vient de franchir une étape cruciale. Ce jeudi, le magistrat instructeur a décidé de placer sous mandat de dépôt cinq nouveaux suspects, portant un coup dur à l’entourage de la figure centrale de ce dossier.

Des profils diversifiés

Parmi les nouveaux pensionnaires de la citadelle du silence, le profil de Chérif Aly Diatta attire particulièrement l'attention. Adjoint au maire de Ouakam, chargé des arts, de la culture et du patrimoine, cet homme politique influent se retrouve désormais au cœur d'une tourmente judiciaire sans précédent.

À ses côtés, quatre autres individus ont été inculpés : un enseignant officiant dans un institut privé à Tivaouane-Peulh ; un vigile en poste dans une école du quartier huppé du Point E ; un traiteur appréhendé à Ouakam  et un cinquième suspect interpellé à Guédiawaye.

Des chefs d'inculpation accablants

La gravité des faits reprochés souligne l'ampleur du scandale. Selon des sources proches du dossier, trois des cinq inculpés sont poursuivis pour transmission volontaire du VIH, une infraction lourdement sanctionnée par le code pénal sénégalais. Par ailleurs, l’ensemble du groupe est visé par des poursuites pour actes contre nature.

Ces arrestations découlent de l’exécution d’une délégation judiciaire confiée à la Brigade de recherches de Keur Massar. Les gendarmes, sous la supervision du procureur Saliou Dicko, mènent un travail de fond qui a déjà conduit à l'interpellation de plus de 68 personnes depuis le début de la semaine dernière.

Une enquête qui s'accélère

Le déferrement de ce jeudi matin marque une volonté des autorités judiciaires d’aller vite et loin dans le démantèlement de ce réseau. La diversité des profils interpellés — allant de l'élu local à l'enseignant — témoigne de l'étendue des ramifications de cette affaire qui tient le pays en haleine.

Alors que l'instruction se poursuit au premier cabinet de Pikine-Guédiawaye, l'opinion publique reste suspendue aux prochains développements d'une enquête qui semble encore loin d'avoir livré tous ses secrets.


Nouveau commentaire :

POLITIQUE | ECONOMIE | SOCIETE | CULTURE | SPORT | INTERNATIONAL | PEOPLE | TV & RADIO | TRIBUNE LIBRE | CONFIDENTIEL | COUP DE COEUR | COUP DE GUEULE | PORTRAIT | LETTRE DU JOUR | VU SUR FACEBOOK | FORCES ARMEES ET POLICE | FAITS DIVERS | INSOLITE | ILS ONT OSE LE DIRE | MEDIAS | EDITORIAL | COMMUNIQUE | NECROLOGIE | PUBLIREPORTAGE | NTIC | SANTE | JUSTICE | DIPLOMATIE | DIPLOMATIE | GUEST EDITORIALISTE | ENVIRONNEMENT | INSTITUTIONS | RELIGION | EDUCATION | AGRICULTURE | PAROLE DE CAMPAGNE | Antivirus, la chronique d'Abdoulaye Der | COVID-19 | Assemblée Nationale | Echos des Locales 2022







google.com, pub-1148023042834496, DIRECT, f08c47fec0942fa0