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Litige foncier à Dakar : le parquet ouvre une enquête et convoque plusieurs figures du monde économique et politique

JUSTICE
Vendredi 16 Janvier 2026

Le parquet de Dakar a déclenché une nouvelle procédure judiciaire autour d’un litige foncier présenté comme explosif. Selon les révélations de L’Observateur reprises par plusieurs médias, une enquête a été ouverte pour occupation illégale de terrains et faux en écriture publique, à la suite d’une plainte déposée par les héritiers de feu Mamadou Diagne.  Des hectares familiaux contestés sur des zones stratégiques

D’après les plaignants, plusieurs hectares de terres familiales situées sur la route de Rufisque et dans la zone de Grand-Dakar auraient été accaparés grâce à l’établissement présumé frauduleux de titres fonciers. Les héritiers dénoncent une spoliation organisée, au cœur d’enjeux immobiliers majeurs dans la capitale. 

Une enquête confiée à la Sûreté urbaine

Toujours selon les mêmes sources, le dossier a été confié à la Sûreté urbaine (SU), chargée de mener des auditions et une vérification approfondie des pièces. Plusieurs personnalités, issues du “gotha” économique et politique, sont citées comme convoquées : l’ancien ministre et ex-directeur général du Port autonome de Dakar Cheikh Kanté, le PDG de Senico Abdoulaye Dia, l’homme d’affaires et maire de Kaolack Serigne Mboup, l’entrepreneur Masse Sall et le maire de Grand-Dakar Jean-Baptiste Diouf. 

Premières lignes de défense : documents, démentis et menace de plainte

La riposte des personnes mises en cause s’organise déjà. D’après les informations publiées, Masse Sall a produit, lors de son audition, des documents notariés et un titre foncier ancien pour soutenir sa bonne foi. De son côté, Cheikh Kanté conteste les accusations et annonce son intention de déposer une plainte pour diffamation contre le représentant des héritiers, dénonçant une volonté de “salir d’honnêtes citoyens”. 

Le calendrier s’annonce serré : les auditions devraient se poursuivre jusqu’à la fin du mois de janvier, avec, au centre de l’enquête, une expertise documentaire destinée à départager titres réguliers, actes notariés, traces administratives et éventuelles falsifications. 

Ce que recouvrent les faits visés

Au Sénégal, l’occupation illégale d’un terrain appartenant à autrui est une infraction prévue par le Code pénal (souvent mobilisée dans les contentieux fonciers), la jurisprudence rappelant notamment que l’occupation d’un terrain dont autrui pouvait disposer en vertu d’un titre ou d’une décision administrative/judiciaire est pénalement sanctionnée. 
Dans ce dossier, l’enquête devra notamment déterminer l’origine des titres, la régularité des mutations, l’authenticité des actes et la chaîne administrative ayant conduit à l’immatriculation contestée.

Un dossier à fort potentiel politique et financier

Au-delà du débat juridique, cette affaire survient dans un contexte où les contentieux fonciers à Dakar cristallisent fréquemment tensions sociales, intérêts économiques et rivalités politiques. La suite dépendra des conclusions de la SU et de la solidité des pièces produites par chaque partie, avant d’éventuelles poursuites ou classements.
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