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Me Elhadji Diouf sur l’Affaire Hadjibou Soumaré « Quiconque qui viole la loi doit être puni »

POLITIQUE
Lundi 13 Mars 2023

Le leader du Parti des travailleurs et du peuple (PTP) Elhadji Diouf a commenté l’affaire dite Hadjibou Soumaré qui suscite une grosse polémique au Sénégal. Il a estimé qu’un homme politique de la trempe de l’ancien premier ministre doit être conséquent. Il a également estimé qu’il y’a trop de dérives favorisées par la tolérance du chef de l’Etat Macky Sall.


Me Elhadji Diouf sur l’Affaire Hadjibou Soumaré « Quiconque qui viole la loi doit être puni »
« Le régime de Macky Sall est trop tolérant par rapport aux dérives qui se succèdent dans ce pays. Au Sénégal, on entend trop de menaces de mort, des appels à l’insurrection, trop de mensonges.  Macky tolère trop et on dit qu'il y a la judiciarisation de l'espace politique. C'est faux. Au contraire, Macky Sall a été tellement tolérant. Il a laissé trop faire et le bordel s’est installé. Il faut mettre fin au processus de destruction de notre pays », a dit Me Diouf dans l’émission Grand Jury de la Rfm.  
Il a invité l’ancien premier ministre et les autres hommes politiques à être conséquents et d’assumer leur position. « Un homme politique qui sollicite le suffrage des populations doit être conséquent.  Quiconque viole la loi doit être puni », a-t-il estimé. 

Premier ministre du Sénégal de 2007 à 2009, Haguibou Soumaré, 71 ans, a été entendu le 9 mars 2023 au commissariat central de Dakar et placé en garde à vue par la Sûreté Urbaine. Dans une lettre ouverte devenue virale, celui qui fut aussi président de la Commission de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) avait insinué que le président Macky Sall aurait remis un montant de 12 millions d’euros (7,9 milliards de FCFA) à Marine Le Pen, leader de l’extrême droite, récemment en visite au Sénégal.

Des allégations faites au conditionnel et à la forme interrogative qui vaudront à leur auteur d’être entendu en exécution d’un soit-transmis du Parquet près le tribunal de Dakar. Suite à la publication de cette lettre ouverte, le gouvernement avait réagi une première fois par la voix de son porte-parole, le ministre Abdou Karim Fofana, condamnant des « insinuations, lâches et sans fondement".

Il a été déféré au parquet ce vendredi 10 mars 2023 puis, inculpé pour diffamation et diffusion de fausses nouvelles puis placé sous contrôle judiciaire.

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