Son objectif : faire du sport un levier d’inclusion, d’autonomisation et d’égalité parfaite, en parfaite résonance avec l’Agenda Sénégal 2050.
Un leadership sportif inclusif
Lors d’une « journée d’échanges et d’inspiration » organisée par la cellule genre du ministère, Khady Diène Gaye a insisté sur la nécessité de bousculer les codes.
Pour la ministre, la gouvernance sportive ne doit plus être un domaine réservé ; elle appelle à une présence accrue des femmes aux postes de décision et à une participation massive des jeunes filles dans les associations sportives.
«Notre ministère s’inscrit pleinement dans la dynamique de la Vision Sénégal 2050 », a-t-elle souligné, en plaidant pour des politiques publiques « sensibles au genre ».
Vers l’égalité parfaite aux JOJ Dakar 2026
La ministre a rappelé le chemin parcouru, soulignant que la participation féminine aux Jeux olympiques mondiaux est passée de 2 % en 1900 à la parité totale lors des Jeux de Paris 2024. Une dynamique que le Sénégal s’apprête à incarner fièrement lors des prochains Jeux olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026.
À cette occasion, la délégation sénégalaise présentera une équipe composée d’un nombre strictement égal d’athlètes hommes et femmes, illustrant concrètement l’engagement du pays en faveur de la parité.
Le sport comme vecteur d'émancipation
Au-delà de la compétition, Khady Diène Gaye voit dans la pratique sportive un outil de transformation sociale. Pour elle, le sport est une « passerelle » indispensable vers :
- La confiance en soi : Un socle pour l’autonomie des jeunes filles.
- Le leadership : Une préparation concrète à la prise de décision.
- L’autodiscipline : Un atout majeur pour franchir les obstacles de la vie.
« Le sport a le pouvoir de transformer des vies et d’inspirer le changement », a conclu la ministre, invitant l'ensemble des acteurs à construire ensemble un Sénégal « plus juste et plus solidaire ».

