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Ousmane Sonko: Me Ciré Clédor Ly s'insurge contre le transfèrement de son client

POLITIQUE
Mercredi 15 Novembre 2023

Son souhait de retourner à la prison de Sébikhotane n’a pas été exaucée c’est plutôt à la prison du Cap Manuel que Ousmane Sonko a été finalement transféré hier. L’avocats le plus en vue de son pool de défenseurs, Me Cire Clédor Ly, rue dans les brancards et fustige le fait que lui et ses confrères «ne soit pas informés » du transfert de leur client au Cap Manuel.


C’est par un communiqué que Me Cire Clédor Ly, dénonce les conditions dans lesquelles le transfèrement de son client a eu lieu. «Personne n’aurait osé imaginer une dégringolade du Sénégal à ce point, une arrogance des autorités ainsi que le mépris, les pratiques et comportements belliqueux et outranciers de l’Administration à l’égard des acteurs de Justice, du corps médical, de la Société civile, de corps de l’Etat restés fidèles à la Constitution, aux lois et simplement à la morale et à l’éthique démocratique » dénonce la robe noire.
Il explique les circonstances de ce transfèrement qui lui déplait tant.
 « C’est intervenu nuitamment, sans que ses avocats en soient informés. Malgré les promesses faites aux avocats de les prévenir pour leur éviter des déplacements et recherches du lieu de détention, l’Admi­nistration pénitentiaire et les autorités, qui parasitent la détention de mon client, ont manqué à leur parole et enlevé nuitamment Ous­mane Sonko de la salle de réanimation, sans avertir, ni informer les avocats, le médecin traitant ainsi que son médecin personnel », indique Me Ly.
Selon lui, la Communauté internationale, en dehors de l’Union interparlementaire, observe et se tait alors qu’elle dispose, d’indices probants et de mécanismes lui permettant de freiner les dérives d’un groupuscule d’individus qui a installé une dictature aveugle et répressive, et qui s’est préparée à des attaques systématiques et généralisées envers la population civile, dans le cadre d’une politique dont le but est de faire obstacle à une alternance démocratique, comme cela a été exécuté dans un passé récent avec des morts et des centaines de blessés graves.

«Tout est mis en œuvre pour fausser la volonté populaire au soir du 25 février 2024 en privant Ousmane Sonko de ses droits électoraux et, de mon avis, il pourrait ne pas être exclu que l’arrogance affichée ait pour seul but d’excéder un Peuple pacifique pour l’amener à des manifestations démocratiques qui seraient réprimées pour prétexter le report de l’élection et l’installation d’une dictature sanglante», s’insurge la robe noire. Le Sénégal se retranche sous le drap étriqué de sa souveraineté nationale», déplore l’avocat,
 A ses yeux, les autorités sénégalaises défient et offensent la souveraineté internationale. « Quelle que soit la prison dans laquelle est enfermé mon client, l’exigence populaire de­meure et restera sa mise en liberté dans les délais les plus brefs.


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