Menu


Terrain de Ngaparou : Awa Baldé relance le bras de fer judiciaire avec Abdoul Aziz Alé Ndiaye

FAITS DIVERS
Vendredi 13 Février 2026

Terrain de Ngaparou : Awa Baldé relance le bras de fer judiciaire avec Abdoul Aziz Alé Ndiaye
Le contentieux financier opposant Awa Baldé au promoteur immobilier Aziz Alé Ndiaye connaît un nouveau rebondissement. Après une période d’accalmie, la plaignante revient à l’offensive et a décidé de porter l’affaire devant le tribunal correctionnel de Dakar, où les deux parties sont attendues le 26 février.

Au cœur du litige : une vente de terrain contestée

Selon les éléments rapportés, le différend porte sur l’achat d’un terrain situé à Ngaparou. Awa Baldé accuse l’homme d’affaires d’escroquerie dans le cadre de cette transaction, affirmant qu’un montant de 50 millions de FCFA avait été convenu, mais que le promoteur n’aurait versé que 20 millions de FCFA.
Particularité du dossier : le terrain concerné appartenait, selon la version de la plaignante, à son ex-mari, ce qui ajoute une dimension sensible au dossier — entre droits patrimoniaux, modalités de paiement et responsabilité des parties impliquées dans l’opération.

Une reprise en main après des démarches restées sans suite

L’affaire n’est pas nouvelle. D’après le récit, Awa Baldé aurait déjà engagé plusieurs plaintes dans le passé, sans obtenir d’issue favorable. À un moment, elle avait même laissé entendre qu’elle voulait « laisser tout entre les mains de Dieu », signe d’une forme de lassitude face à un dossier qui n’avançait pas.
Mais cette fois, changement de stratégie : elle ne se contente plus de relancer la procédure, elle hausse le ton sur le plan judiciaire.

Citation directe : une procédure offensive

Awa Baldé a fait délivrer une citation directe à Aziz Alé Ndiaye. Ce choix procédural, généralement utilisé quand une partie estime disposer d’éléments suffisants pour saisir directement le tribunal, vise à obtenir une audience rapide et à obliger la partie adverse à comparaître.
Dans cette nouvelle étape, la plaignante réclame 475 millions de FCFA au titre des préjudices qu’elle estime avoir subis — un montant très supérieur à la somme initialement évoquée, ce qui laisse entendre qu’elle inclut des postes comme  le préjudice financier (perte, manque à gagner, immobilisation de fonds) ; un préjudice moral lié à la durée et à l’impact de l’affaire ; et potentiellement des dommages liés à l’image ou à la réputation, selon la ligne de défense adoptée.

Un rendez-vous judiciaire très attendu

L’audience du 26 février au tribunal correctionnel de Dakar devrait permettre d’éclairer plusieurs points clés. Les preuves du paiement (ou de l’absence de paiement) et les documents de la transaction ; la nature exacte de l’engagement entre les parties (contrat, promesse de vente, reconnaissance de dette, etc.) ; le rôle de l’ex-mari et la question de la qualité à agir de la plaignante, si le terrain n’était pas juridiquement à son nom ; et enfin, la qualification pénale retenue (escroquerie ou simple litige civil requalifié, ce qui est fréquent dans les affaires immobilières) seront au coeur des debats.
Au-delà de la dimension people, ce dossier met en lumière une réalité récurrente : les transactions foncières — surtout en zone touristique comme Ngaparou — peuvent rapidement basculer en bras de fer judiciaire lorsqu’il y a paiement partiel, contestation de propriété, ou documents jugés insuffisamment sécurisés.
Le 26 février, le tribunal devra trancher : s’agit-il d’une infraction pénale relevant de l’escroquerie, ou d’un litige commercial et patrimonial qui aurait dû se régler autrement. En attendant, l’affaire continue d’alimenter les discussions dans le milieu immobilier et sur les réseaux, où chaque nouvel épisode est scruté comme un feuilleton judiciaire à ciel ouvert.

Nouveau commentaire :

POLITIQUE | ECONOMIE | SOCIETE | CULTURE | SPORT | INTERNATIONAL | PEOPLE | TV & RADIO | TRIBUNE LIBRE | CONFIDENTIEL | COUP DE COEUR | COUP DE GUEULE | PORTRAIT | LETTRE DU JOUR | VU SUR FACEBOOK | FORCES ARMEES ET POLICE | FAITS DIVERS | INSOLITE | ILS ONT OSE LE DIRE | MEDIAS | EDITORIAL | COMMUNIQUE | NECROLOGIE | PUBLIREPORTAGE | NTIC | SANTE | JUSTICE | DIPLOMATIE | DIPLOMATIE | GUEST EDITORIALISTE | ENVIRONNEMENT | INSTITUTIONS | RELIGION | EDUCATION | AGRICULTURE | PAROLE DE CAMPAGNE | Antivirus, la chronique d'Abdoulaye Der | COVID-19 | Assemblée Nationale | Echos des Locales 2022







google.com, pub-1148023042834496, DIRECT, f08c47fec0942fa0