Dans son texte, le Collectif, qui se présente comme l’organe suprême de représentation étudiante de l’UCAD, estime que cette mesure révèle un manque de responsabilité de la part des autorités et un mépris à l’égard de plus de 2 000 étudiants concernés, qualifiés de « logeants » laissés sans solution de relogement.
Une décision jugée « inacceptable »
Le Collectif considère que le refus des autorités d’assumer leurs obligations expose les étudiants à une précarité inacceptable et traduit une incapacité à garantir leurs droits fondamentaux. Il rappelle également le contexte déjà tendu de l’UCAD, marqué par les perturbations et la fermeture prolongée de l’université lors des événements politiques de 2023, qui ont, selon lui, aggravé le retard académique.
Appel à rejoindre les campus dès le 26 février
Au nom du « sens de responsabilité » et pour éviter d’aggraver ce retard, le Collectif appelle la communauté estudiantine à rejoindre les campus dès le jeudi 26 février.
Le communiqué annonce également la tenue d’un point de presse le vendredi 27 février, ainsi que la convocation d’une Assemblée générale le lundi 2 mars à 10h, devant la direction du COUD.
Dans un ton ferme, le Collectif affirme que rien ne détournera les étudiants de leur « combat initial », présenté comme la défense des droits estudiantins et de leur dignité. Malgré les « obstacles » et les « manœuvres dilatoires » dénoncés, l’organisation assure rester déterminée à poursuivre la mobilisation « avec maturité, unité et fermeté ».
Le communiqué se conclut par une réaffirmation de l’« engagement indéfectible » du Collectif envers la communauté étudiante.

