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Starlink au Sénégal : l’ARTP rassure, le débat reste ouvert

ECONOMIE
Jeudi 5 Février 2026

Starlink au Sénégal : l’ARTP rassure, le débat reste ouvert
L’annonce de l’arrivée de Starlink sur le marché sénégalais des télécommunications continue de susciter des réactions contrastées. Entre enthousiasme pour une amélioration possible de la connectivité — notamment dans les zones mal desservies — et inquiétudes sur les impacts économiques, réglementaires ou de souveraineté numérique, plusieurs acteurs demandent des clarifications sur les conditions d’implantation de ce nouvel opérateur.

Ce jeudi, le Directeur général de l’Autorité de régulation des télécommunications et des Postes (ARTP), Dahirou Thiam, a pris la parole pour préciser le rôle du régulateur et le cadre de l’autorisation.

Une autorisation encadrée par un cahier des charges
Selon Dahirou Thiam, Starlink a été autorisé sur la base d’un cahier des charges élaboré avec la contribution de l’ARTP et des différentes parties prenantes, notamment le ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique. Tout en confirmant l’existence de ce cadre, il a toutefois rappelé que l’autorité de délivrer l’autorisation revient au ministère compétent, qui est appelé à détailler les contours exacts de l’accord.

« Starlink, aujourd'hui, a été autorisé sur la base d'un cahier de charges (…) mais je laisserai le soin au ministère (…) de revenir sur les contours de cette autorisation », a-t-il indiqué.

L’ARTP promet une régulation “comme pour tous les opérateurs”
Face aux craintes d’un “traitement spécial” ou d’une concurrence déséquilibrée, le DG de l’ARTP a insisté sur un principe : Starlink sera régulé au même titre que les autres opérateurs. L’Autorité affirme vouloir garantir à la fois la protection des consommateurs et l’équilibre du marché, en veillant au respect des règles applicables.

« Tous les opérateurs, quels qu'ils soient, seront régulés (…) pour veiller aux intérêts des consommateurs et à l’équilibre du marché », a-t-il assuré.

Dahirou Thiam s’exprimait en marge de “Ettu koom koom”, une rencontre initiée par KPMG, centrée sur le thème : « Infrastructures numériques et connectivité universelle : enjeux, modèles et perspectives ». Un cadre qui rappelle que, derrière la polémique, l’enjeu principal reste celui de la couverture nationale, de la qualité des services et du coût de l’accès à Internet.

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